QCM SSIAP : Colonnes sèches et humides


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Colonnes sèches et humides (SSIAP 1) — l’essentiel

1) À quoi ça sert

  • Amener rapidement de l’eau à chaque niveau pour les sapeurs-pompiers, sans dérouler de très longues longueurs de tuyaux.

2) Différence clé

  • Colonne sèche : pas d’eau en permanence → elle est alimentée par les pompiers à leur arrivée (raccordement sur prise en façade).

  • Colonne humide : toujours en eau sous pression → disponible immédiatement (souvent en IGH/ITGH).

3) Composition (à connaître)

  • Colonne sèche :

    • canalisation verticale métallique,

    • prise d’alimentation en façade (au RDC/extérieur),

    • prises de refoulement à chaque niveau (raccords normalisés),

    • vannes/robinets + clapet anti-retour.

  • Colonne humide :

    • réseau vertical pressurisé,

    • pompes / surpresseur (ou réserve/château d’eau selon installation),

    • prises à chaque niveau + vannes + contrôle de pression.

4) Où on les rencontre (repères)

  • Colonne sèche : immeubles/locaux où l’attaque en hauteur ou en sous-sol doit être facilitée (ex : immeubles > 18 m, sous-sols).

  • Colonne humide : surtout IGH/ITGH (besoin d’eau immédiate et fiable).

5) Rôle de l’agent SSIAP (exploitation)

  • Connaître l’emplacement des colonnes, prises, vannes, accès.

  • Vérifier que rien n’est obstrué, que les prises sont accessibles, capuchons présents, signalisation OK.

  • Signaler immédiatement toute anomalie (fuite, casse, corrosion, manque de pression, prise inutilisable).

6) Entretien (idée générale)

  • Colonne humide : suivi plus strict car sous pression permanente (contrôle de pression, essais de débit, vérif vannes/raccords, maintenance du groupe de pompage).

  • Tenue à jour du registre de sécurité avec les vérifications/essais.